Le Projet

ÉTINCELLE QUI MET FEU A LA PLAINE

Conditions d’émergence et d’existence de l’art. Autour de la notion de « contextes d’inscription ».

Bref Description du Projet : le deuxième cycle d’études de l’image est conçu comme un rencontre à la fois artistique et théorique, proposant la réalisation d’une exposition et d’une journée d’études itinérants en dialogue avec les divers contextes d’accueil, ainsi que la publication d’un livre–catalogue de l’événement. L’ensemble d’activités que propose ce projet a pour objectif constituer un groupe interdisciplinaire de création et de réflexion autour des conditions d’émergence et d’existence de l’art. Dans ce cadre nous allons aborder la question du rapport entre art et politique afin de repenser la notion de politisation des formes esthétiques.

Antécédents : comme suite au premier cycle d’études de l’image, qu’interrogeait la place du cinéma dans l’histoire des images artistiques contemporaines prenant le film à la fois comme image et comme dispositif (organisé en 2009 à Quito – Équateur [1]), et encouragés pour l’énorme succès que ce premier rencontre multidisciplinaire a eu (avec plus de 300 inscrits), nous avons décidé de continuer le projet de façon permanent, élargissant l’échange à d’autres pays et privilégiant la participation d’artistes et la réflexion autour de leurs projets.

Le projet compte avec la participation d’une vingtaine d’artistes et de chercheurs résidents en France (voir ANNEXES 1 et 2), ainsi qu’avec la participation des artistes et spécialistes locaux.

Activités prévues :

Exposition d’art itinérante (qui évoluera et se transformera en dialogue avec chaque contexte d’accueil incluant des artistes locaux) ;

Artists talk, rencontres avec les artistes participant à l’expo ;

Ateliersde création dirigés aux jeunes artistes locaux, mené par les artistes participant à l’expo ;

– Série de conférences dans le cadre des journées d’études, dirigés par chercheurs résidents en France[2] ;

Publication d’un livre–catalogue  qui rassemblera l’ensemble des textes des conférences et les œuvres participant aux expositions.


[1] Séminaire « Le Cinéma, un modèle pour l’art contemporain », (14 heures) dirigé par le Professeur Philippe Dubois (Sorbonne Nouvelle Paris III), et les conférences de Maria Gavilanes et Cesar Portilla tenues à l’amphithéâtre de l’Université UASB, comportant l’étude et la programmation de films et d’art vidéo en salles du cinéma Ocho y Medio, à Quito. Toutes les activités ont été gratuites. La réponse massive ainsi que l’active participation du public ont confirmé l’intérêt et la forte nécessité existants dans le milieu équatorien d’événements de haut niveau académique et artistiques, spécialisés dans les questions de pointe dans la production audio-visuelle contemporaine.

[2] Ce projet est le résultat d’une étroite collaboration entre chercheurs attachés aux centres de recherche à Paris (EHESS, Sorbonne Panthéon, Paris 8) et des commissaires, des artistes et des institutions en France et à l’étrangère.

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Un projet l’association FR.EQ.UENCES 
http://frequences2008.wordpress.com
et de la Fondation CEAC
www.centroecuatorianodeartecontemporáneo.org 

Projet présenté par FR.EQ.UENCES et la Fondation CEAC :

L’association d’échanges culturels FR.EQ.UENCES (loi de 1901) créée par artistes et chercheurs résidents en France, avec l’objectif de réaliser activités culturelles et artistiques, développer un travail d’investigation sur la culture dans un cadre historique et contemporain, et valoriser les échanges entre les pays, particulièrement entre l’Équateur et la France.

Le Centre équatorien d’art contemporain (CEAC) est une organisation sans but lucratif fondée à Quito en 1995 avec l’objective de promouvoir la production, la distribution et la recherche de l’art en Equateur, ainsi que favoriser une compréhension plus dynamique de leurs relations avec le contexte dans lequel ils sont générés, d’encourageant leur intégration effective dans le circuit international. Depuis, il a mené des activités qui ont permis intégrer les sujets clés du débat culturel contemporain à la production locale, à travers des forums, expositions, cours, séminaires, recherches, etc., toujours encourageant une approche critique qui comprend la relation de l’artiste, l’œuvre d’art, et la société dans laquelle ils concourent.

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